Chiwalogue (version gros bêta)

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jeudi 15 mai 2008

Un vrai Tokyoïte

maison familiale > TER > métro > boulot > métro > vélo > métro > TER > maison familiale

Tout ça parce que je ne peux plus habiter chez moi et cherche donc un appartement de toute urgence à Toulouse ;-)

samedi 10 mai 2008

De quoi me rassurer

Un homme de 46 ans a été égorgé et sa compagne grièvement blessée à coups de couteaux par un voisin, dans la nuit de jeudi à vendredi à Toulouse, dans une affaire de tapage nocturne, a-t-on appris samedi matin de source policière.

L'homme serait venu demander à l'un de ses voisins de baisser la musique et de cesser son tapage nocturne dans le quartier d'Empalot. En réponse, son voisin serait sorti muni d'un couteau et l'aurait tué après lui avoir porté plusieurs coups.

nouvelobs.com : "Un homme égorgé par un voisin à Toulouse dans une affaire de tapage nocturne"

Comme mon charmant voisin continue de m'insulter dès que je le croise (enfin, dans mon dos, évidemment) et qu'il a encore menacé de me casser la gueule la semaine dernière, je serai absent de Toulouse jusqu'à nouvel ordre.

Bien le bonjour à vous tous et n'oubliez pas que je cherche un appartement au plus vite.

mardi 6 mai 2008

Quand l'histoire bégaye... (Cherche appartement désespérément)

... on n'a même plus besoin de changer ne serait-ce qu'une virgule. A peine faudrait-il prendre un ton chaque jour un peu plus épuisé et apeuré.

Pour cause de voisins ignobles, Po et moi sommes à la recherche d'un nouvel appartement, à louer ou à acheter (oui, c'est le désespoir), plutôt de type T2 avec un minimum de 30m² (avec surtout une chambre séparée), de préférence dans le centre (Arnaud Bernard, Compans-Cafarelli, Saint-Cyprien...) et si possible avec le moins de voisins "directs" possibles (ou alors civilisés[1]).

Si vous avez la moindre piste, merci de m'en faire part : c'est vraiment urgent!

Mardi 7 novembre 2006, "Cherche appartement désespérément"

Alors à vot' bon coeur Msieu-Dames. Et surtout n'hésitez pas à me contacter, ce message n'étant pas une blague mais plutôt un S.O.S.
Si j'ai bien aimé[2] mes dernières aventures dans le milieu médical, je n'ai pas envie d'aller y faire un tour pour un nez cassé ou une cure de repos forcé :-/

Notes

[1] d'expérience j'ai du mal à croire que ça existe encore (ce que je "persiste et signe")

[2] Tout n'est pas si grave, j'ai encore le sens de l'humour. Mais pour combien de temps encore ?

lundi 28 avril 2008

Des nouvelles du front

Les différents examens médicaux que j'ai eu l'occasion de passer récemment n'ont rien révélé d'inquiétant. C'est déjà ça. Néanmoins, les symptômes qui m'emmerdaient gaiement depuis quelques semaines (bras et mains engourdis, perte de la sensibilité des membres supérieurs...) et s'étaient quelque peu estompés sont revenus depuis deux ou trois jours. Et par-dessus je viens de déclencher une légère gastro-entérite.

Bref, tout va bien.

Et vous, ça va ?

;-)

jeudi 17 avril 2008

La police vous parle (toujours) tous les soirs à 20h

ortf1

mise à jour 2008-04-20 23:33 : un lien vers l'affiche originale, pour ceux qui ne la connaîtraient pas ;-)

Dans la douleur : Last exit to Brooklyn

last_exit_to_brooklynJe ne sais trop que dire sur ce livre que j'aurais mis près (ou plus) de trois mois à finir tant il est dur voire pénible à lire, de par son style très oral (pas de marqueurs du discours rapporté, aucune différence entre les dialogues, les descriptions et la narration, une syntaxe et une ponctuation très personnelles...) et la difficulté des sujets abordés. Pour faire simple, Last exit to Brooklyn est un recueil de chroniques sur la vie des paumés de ce quartier misérable, le récit intime de la routine débilitante et tragique des ouvriers et des vouyous, des putes et des pédés (pour rester dans le ton du bouquin) dans les années 50, un témoignage froid, distant et sans aucune visée moralisatrice des luttes et des violences engendrées par la misère et la bêtise. Il m'est vraiment difficile de me prononcer de façon définitive sur ce livre ; je n'arrive pas à savoir si je l'ai véritablement apprécié dans sa totalité. Il y a certes des moments très forts mais c'est trop inégal à mon avis (un certain manque de rythme et des passages très fades au regard de la puissance de certains autres[1]) et je suis sûrement trop habitué à des schémas narratifs plus "carrés" et linéaires. Il faut dire aussi que ce genre littéraire des chroniques ne m'est pas tellement familier[2]. Mais si vous en avez le courage lisez-le, au moins parce que certains passages sont aussi horribles que captivants (notamment le calvaire de Tralala dont la construction narrative est prodigieuse, chaque nouvelle journée n'étant qu'une copie dégradée et raccourcie que la précédente), malgré la gêne que l'on paut parfois ressentir, pour ne pas dire l'écoeurement devant tant d'ignominie et de cruauté.

Ô, complexe fascination de l'intolérable.

Notes

[1] Mais c'est aussi le rythme de la vie.

[2] A part quand elles sont martiennes.

Le tsoin-tsoin du coin-coin

Suite à une vision aussi spectaculaire qu'insolite la semaine dernière au Jardin des Plantes, Po et moi nous sommes posé beaucoup de questions. Heureusement, Google avait, comme bien souvent, la solution.

Le pénis du Canard se compose d un cylindre creux disposé en anse, tordu sur lui même, et susceptible de se dérouler en partie au dehors comme un doigt de gant, de façon que sa position terminale, en se renversant, devient une sorie de gaine dans l'intérieur de laquelle est renfermée la portion suivante de cet organe appendiculaire, qui est plus solide. Dans l'état de repos il se loge dans une poche particulière située sous le rectum, et sa cavité s'ouvre dans le cloaque. Dans l'érection sa portion exsertile se contourne en tire bouchon et présente une gouttière longitudinale.

Milne-Edwards Henri (1863), Leçons sur la physiologie et l'anatomie comparée de l'homme et des animaux (sur Google Books)

lundi 14 avril 2008

Étonnant, non ?

20 ans après sa mort, Pierre Desproges est plus vivant que jamais. Dans les livres, disques, spectacles de ses chroniques, sketches, émissions... Et sur France Inter le 18 avril.

Ils sont nombreux les auditeurs et les personnels de France Inter à se souvenir des féroces réquisitoires du Tribunal des Flagrants Délires (1980-1983), des ubuesques chroniques de la haine ordinaire (1986) mais aussi des débuts du jeune Pierre dans Saltimbanques de Jean-Louis Foulquier (1978-1979) de l’estival Du varech sur mes espadrilles ou encore de ses chroniques dans l’émission de Thierry Le luron de midi (1980).

Pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, pour ceux qui en ont la nostalgie, pour vous, pour nous, Françaises, Français, Belges, Belges, public chéri, mon amour... France Inter propose une journée spéciale Desproges le vendredi 18 avril :

- Chaque émission commencera par un extrait de Desproges sur France Inter

- De nombreux invités viendront l’évoquer

- Et, cerise sur le gâteau, France Inter rediffusera un "Tribunal des Flagrants délires" !

Pour plus d'informations et le détail des programmes, rendez-vous sur franceinter.com : "20 ans après sa mort, Pierre Desproges est plus vivant que jamais. Journée spéciales (sic) sur France Inter le 18 avril."

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